Belgique (2009): Freyr, LE spot belge!

Ce week-end est un peu particulier... 10 années à fêter! Nous partons pour la Belgique: Bruxelles et son nouveau musée Magritte et la cote belge avec Bruges et Ostende.

Au retour, nous décidons d'aller voir de quoi retourne ce fameux site dont certains nous ont souvent parlé: Freyr.

Malgré le temps vraiment maussade, le détour en valait la chandelle.

Le site comporte une quinzaine de secteurs dont certains proposent des voies de plusieurs longueurs atteignant 150 mètres. Le cadre est absolument magnifique au bord d'une belle rivière longeant le fameux château de Freyr.

Très bientôt, on rapportera quelques impressions du rocher, car pour cette fois, nous n'avons pas sorti les chaussons. Les secteurs Pape et AI Legne devraient être en tête de liste...

Et maintenant, place aux photos...



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Moselle (2009): Urban Climbing à Thionville

Après l'altitude des Gastlosen, c'est à un tout autre exercice que je suis invité, pendant que May a sa soirée filles, en ce beau vendredi annonciateur d'un week-end bien maussade.

Carole a proposé une petite soirée Urban Climbing sur les berges de la Moselle.

C'est dans le doute sur la légalité de cette pratique que nous nous retrouvons donc au-dessous du Parc Wilson.

Les quelques recherches sur le net amènent à un flou juridique. Tant qu'il n'y a pas de violations de lieu privé, pas de dégradations, alors normalement l'urban climber n'est pas amendable.

Il faut juste éviter de détériorer les bâtiments escaladés, de laisser des traces de pof. A la limite, jardiner en enlevant les mauvaises herbes est toujours bien vu. Kiki avait été, il y a quelques années, plutôt bien accueilli par les autorités en faction.

En quoi consiste donc cette expérience? Une traversée en dalle d'une centaine de mètres, sur réglettes et petits trous. Les vieilles briques ont souvent tendance à vous rappeler leur âge, et il faut alors mieux les laisser tranquilles.
Prendre de la hauteur implique aussi quelques risques, car ici, pas de crash-pads! Il faut donc bien être souple sur ses jambes quand la chute devient ineluctable, sous peine de sanction immédiate.

Belle soirée entre amis au bord de la Moselle, qui a aussi permis de faire quelques photos sympathiques (tu vois Carole, elles sont jolies tes photos!).

 Et maintenant, place aux photos...





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Suisse (2009): en mai, fait ce qu'il te plaît!

Quel beau mois de mai! Malgré une météo assez capricieuse et des estimations souvent pessimistes, le soleil nous a poussés presque tous les week-ends vers de nouvelles découvertes, à tel point que le blog est resté en friches. Pourtant, des mises à jour majeures sont sur la chaîne, avec notamment notre virée à Kalymnos au mois d'avril et les stages terrain d'av' en Ardèche... J'y reviendrai donc bientôt avec la pluie qui semble s'installer en Lorraine.

Mais place aux nouvelles fraîches...

Pour ce long week-end de Pentecôte, le soleil est prévu partout sur la France et les pays limitrophes. Le jeudi soir, au mur, Flo me nargue en me parlant de Chambéry où elle va rejoindre un copain. Varappe et via au programme! Nous, rien, car May a contracté une petite infection qui nécessite sagesse et repos.

Pourtant, cela fait quelques jours que je potasse les topos sur la Suisse récemment commandés sur internet.

L'appel de la montagne est trop fort, et je propose à Steeven, pour sa deuxième sortie, de faire le grand vol.

Massif des GastlosenSeulement âgé de 22 printemps, il a commencé l'escalade, adolescent, en même temps que nous, il y a 6 ans. Sa ténacité dans les gros dévers de la salle lui a forgé une belle endurance et une technique qui n'attend qu'à être révélée à l'air libre. Après un premier week-end ensemble sur le grès alsacien, son engagement, son sérieux et son calme m'ont convaincu que je ne prenais pas de gros risques en lui proposant une course en montagne.

C'est donc le samedi soir, vers 20h, que nous avons mis le cap sur la Suisse, avec une petite nuit de transit à Mulhouse-Bâle. Excitation ou confort trop spartiate du Formule 1? La nuit sera vraiment très courte!

Au petit matin, nous traversons la frontière en nous acquittant de la vignette, cru 2009, que nous espérons encore amortir avec d'autres périples. Mais pour lors, c'est direction le sud de Fribourg, dans la région de Gruyère, vers le massif des Gastlosen, que notre destin nous attend...

Suisse (2009): découverte des Gastlosen

Nous arrivons assez tardivement à Jaun le dimanche matin (10h30), après quelques bévues avec l'itinéraire imprimé de viamichelin.fr (rien ne vaut une bonne carte que nous nous procurons finalement dans une station essence).

L'air est vivifiant et, après une petite halte à l'épicerie centrale où nous y trouvons une baguette sans saveur et une carte 1/25 000 de la région, nous filons sur le flanc sud des Gastlosen.


Le massif des Gastlosen se dresse au-dessus sur une quinzaine de kilomètres de longueur à une altitude maximale de 2 200 mètres. Autant dire que l'air peut y être frais. Ne lésinez pas sur une polaire chaude et un bon coupe-vent.

Au programme du week-end




Accès



L'accès aux falaises est finalement assez simple. Dans le cas de nos objectifs du week-end, du centre de Jaun, continuer vers Jaunpass, tourner à droite en direction d'Ablündschen. Après, traverser ledit village et continuer à monter sur la gauche en direction des parcs III ou V.
Plus de précision ici!


Hébergement



Pour un séjour court, nous avions vraiment apprécié l'Hôtel Cascade, bon accueil, chambres confortables et repas montagnards.

Il est aussi possible de loger dans les chalets d'altitude pour un séjour plus long en fonction des falaises sélectionnées.
Réservez à l'avance
et n'oubliez pas qu'il faut souvent marcher pour y accéder!
Enfin, le camping de Jaun doit être une alternative estivale intéressante (7 CHF + taxe)

Suisse (2009): Gastlosen, Pfadflue Sud

Après un peu de perte de temps dans le repérage sur la route de Jaun-Ablündschen, nous arrivons enfin au parc Oberi Bire, et là quelle n'est pas notre surprise de voir le parking bondé de voitures et plusieurs groupes de grimpeurs sur le point de se diriger vers la Pfadflue.

Après 480 bornes pour arriver là, c'est peu de chose. Cela n'effrite donc en rien notre motivation d'autant que le paysage est absolument fantastique.
La vérification du matériel faite, nous filons à travers les pâturages sur une sente encore humide mais très agréable. 25 minutes après, on se retrouve devant notre objectif.

De nombreuses cordées sont sur la face, mais la plupart sont concentrées dans les voies faciles: Hallo Marco, Salü Jan, Bilbo.

Heureusement "Bienvenue à Céline" est disponible et seule une cordée semble y évoluer, lentement d'ailleurs.

Cela relève un peu le défi... pour un baptême en montagne, Steeven va devoir gérer l'ambiance et quatre longueurs en 6a. Pour moi, c'est aussi une première dans ce niveau de continuité, mais nous sommes en réversible, ce qui change la donne.

Malgré l'heure tardive, 12h30, on décide de ne pas traîner et de reporter à plus tard le déjeuner. A la sortie d'un premier 4b, Steeven passe son premier test de relais avec brio, le lavage de cerveau dans la voiture ayant porté ses fruits.

Les voies suivantes vont rapidement nous éclairer sur le style d'escalade.
Dalles peu inclinées à verticales sur cannelures. Le rocher y est excellent, voire presque abrasif. Un petit temps d'acclimatation est nécessaire pour être à l'aise dans le placement des pieds.

A la sortie de la première 6a, verticale et gazeuse, la cordée qui nous précédait me tombe dessus. Ils sont italiens, père et fils probablement. Le jeune m'explique dans un anglais chantant que les deux 6a qui suivent sont dures et qu'avec le temps orageux ils préfèrent redescendre. Il est vrai que le ciel s'est noirci rapidement et même quelques gouttes nous rappellent que le temps peut très vite changer en montagne. Le vent est aussi de la partie.

Steeven repart devant dans une voie qui se réincline favorablement.
Plus à l'aise que dans la première, je ferme la première séquence de 6a dans de beaux mouvements amples sur de gros bacs, laissant à Steeven le plaisir de finir la dernière 6a, en toute beauté, au sommet!


Entre-temps, des longueurs plus faciles mais variées s'enchaînent. Nous sortons au sommet aux alentours de 19h, accueillis par le soleil. Quel plaisir!!!

Nous prenons quelques photos, engloutissons nos dernières barres énergétiques et nous préparons pour la descente, de longs rappels de près de 50 mètres bien indiqués.

A 21h22, j'appelle May tout en dévalant le pierrier du retour qui nous ramène au parking. On aurait pu renommer la voie "Bienvenue à Steeven", mais on ne refait pas l'histoire et le lendemain une autre ligne nous attend à la Dent de Ruth.

Nous avions réservé une chambre (compter 100 CHF pour la nuit) à l'Hôtel de la Cascade à Jaun. Premier avantage par rapport aux chalets d'altitude, pas de marche d'approche; deuxième avantage, la propriétaire a le coeur sur la main. Elle fermait à 21h et, quand nous sommes arrivés à 22h10, elle nous a quand même accueillis à bras ouverts, et en plus elle nous a même offert un rapide dîner qu'on a bien apprécié. Les chambres et les lits sont confortables.

 Et maintenant, place aux photos...


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Suisse (2009): Gastolsen, Dent de Ruth

A 6h du mat, pas besoin de réveil, la lumière du jour vient me réveiller; Outre-Rhin, pas de volets aux fenêtres.

Steeven malgré sa bonne condition physique aura été réveillé toute la nuit par quelques crampes perturbatrices dans les mollets, signes d'un travail en dalle peu coutumier.

Pour ma part, la bonne literie m'a assuré un sommeil court mais complet. J'en profite pour tout préparer de manière à claquer nos sacs à l'arrivée au parking.

Après un bon petit-déjeuner complet, nous remercions chaleureusement notre hôtesse et nous filons pour notre rendez-vous avec la Dent de Ruth.

Nous perdons encore un peu de temps pour repérer le bon emplacement.
Finalement, nous laissons la voiture au Parc V du Mittelberg en suivant deux grimpeurs mulhousiens qui nous prennent de vitesse.

La randonnée pour accéder au site est raide mais agréable. Elle passe par l'imposante cabane de Grubenberg qui domine la vallée et remonte au col de la Dent de Ruth où siège un petit refuge.

En arrivant au col, nous avons perdu la trace des Français.

Il est difficile de savoir où l'attaque se fait. Nous continuons la sente qui descent et retrouvons la cordée alsacienne qui vient de commencer la première longeur en 5b, commune au "Pilier Diehl" et à "Salut les copains". Même si les deux grimpeurs, plus rapides, ne gêneront pas notre progression, nous décidons finalement de défier nos limites et nous délaissons la classique qu'est le "Pilier Diehl" (1945) pour sa voisine qui offre quand même deux longueurs en 6a+ et deux en 6b.

Steeven fait la même erreur que nos prédécesseurs en s'installant à un relais intermédiaire de piètre facture. Je récupère le coup en continuant au relais suivant et en profite pour lui montrer la technique autobloquante du réverso qui lui servira plus haut.

Je relance alors dans un 5c déstabilisant qui fait monter les enchères pour les longueurs attendues plus dures du dessus. Je retiens mon envie de replonger dans la classique et finalement à juste titre. Les cannelures semblent plus verticales ici et l'équipement beaucoup plus espacé.

Le temps perdu aux relais inférieurs a profité à des cordées venant du parking VI Lauchnere. Soudain, un Suisse fort sympathique de Lausanne me rejoint au relais. Vaché sur un seul cabestan, il fait remonter son comparse que je laisse finalement filer devant, tout en remontant Steeven. On les retrouve un peu plus haut, la première 6b les ralentissant quand même un peu.

Le démarrage bloc m'invite à tirer sur la dégaine pour ne pas perdre trop de temps ainsi que le surplomb délicat de la fin. Steeven essaie d'y mettre les formes, mais n'aura pas beaucoup plus de succès en me suivant. Cela reste toutefois une très belle longueur qui serait certainement passée plus proprement en couenne.

S'ensuit une 6a+ qui aura demandé à Steeven de la ressource pour négocier le coin et un bon travail d'orientation plus haut. Cette voie assez récente est équipée dans le plus pur style alpin et, dès que le niveau retombe dans le 5, l'équipement se fait rare (voire inexistant), rendant l'orientation plus difficile.

Une petite vire horizontale relie alors les relais suivants. Tout en passant derrière un arbre, je pose un peu plus loin un camalot C3 afin de protéger la traversée de Steeven (leçon retenue puissance 100 de mon stage TA de début mai ;-P).

Il me rejoint, et j'attaque ce qui restera pour moi la plus belle longueur de la voie. Une superbe 6a+ en dulfer que je plie avec excitation. Rebelote, au-dessus, un surplomb n'est absolument pas protégé. Un petit cablé assure le réta.

Au tour de Steeven: il part dans une 4a oblique, entre des vires herbeuses... quand je l'ai en visuel, il est déjà au milieu de la voie, toujours sans protection, le retour devenant délicat. La progression est très facile, mais la chute glissante. Il ne trouvera aucun point et très prudemment se hissera jusqu'au relais suivant. Je le rejoins sans encombres.

On fait alors le point sur les risques et la nécessité de se protéger même sur un parcours simple. Une petite initiation à la pose des coinceurs et au cravatage des buis ou des rochers s'impose pour notre prochaine escapade.

Le temps s'est gâté, et l'attente au relais par vent froid nous gèle les doigts.

C'est dans ces conditions que Steeven se lance dans sa 6b en tête. Comme la première, le démarrage est solide avec une inversée bien tranchante pour la relance.
Quelques tentatives ralentissent sa montée, mais il s'extrait au-dessus du surplomb.
S'ensuit une longue attente où je ne vois pas comment il évolue. Puis il réapparaît 20 mètres plus haut dans un petit toit final bien protégé, permettant un tirage au clou pas si facile. Mon tour venant, je passe sans m'aider des dégaines jusque dans le toit, mais je mesure la combativité et le courage qu'a dû puiser mon jeune camarade de cordée pour se surpasser.

Au relais, son pouce semble le lâcher. Je repars vite car il nous reste deux longueurs en 5c pour rejoindre la plate-forme qui mène à la Dent de Ruth, et il commence à se faire tard. Une petite dalle m'amène à une vire herbeuse au pied d'un nouveau relais qui n'est pas mentionné sur le topo. Je décide de ne pas m'arrêter... la situation me rappelle celle de Nico au Crâne creux, mais je prends quand même le risque. Au fur et à mesure de ma progression, tout cela sonne de plus en plus faux. Le tirage même si je l'ai optimisé se fait plus présent et la corde toujours plus lourde. Dans un passage dalleux où je n'ai plus de prises de main, j'ai l'impression que mes mollets vont exploser! Mon coeur bat la chamade comme si mon pied allait glisser. J'arrive au clou suivant avec la seule question en tête: combien reste-t-il de corde?
La réponse de Steeven ne me rassure pas: 5 mètres. En me soulevant, j'aperçois le relais qui brille à une vingtaine de mètres plus loin. L'option de m'assurer puis de me suivre en corde tendue le temps de rejoindre le relais intermédiaire ne réconforte pas Steeven. C'est alors qu'une belle fissure m'invite à y placer le fameux C3. Il y est à l'aise et me permet de faire un beau relais triangulé dont, je suis sûr, Johnny (formateur TA) aurait été fier.
Steeven rejoint le relais intermédiaire et me reprend pour la fin de la longueur...

La fin est un peu galère pour lui qui, handicapé par son incontrôlable pouce, ne bronche pas dans la dernière 5c, mais tire presque sur chaque dégaine pour arriver au sommet.
Là, il prend alors conscience de ce qu'est la continuité en grandes voies.

A l'arrivée, nous ne sommes pas seuls. Un trio d'Italiens se sont lancés dans la 7a+ qui mène à la partie sommitale de la Dent de Ruth. Nous avions abordé la possibilité de finir avec une 5b/A0 d'ambiance et une 4b pour atteindre le finish. La traversée pour rejoindre les voies est un peu exposée avec la fatigue, le vent et le froid.

On se ravise finalement et on choisit de tirer les rappels. A part le premier, mal indiqué, je trouve facilement les suivants et nous arrivons assez rapidement sur le pierrier.
Derrière nous, deux cordées nous talonnent. Trois Allemands et une Italienne qui n'ont visiblement pas le même sens de la sécurité. Ils nous rejoignent alors que je change un ficellou. Commence la course poursuite des rappels sur le pierrier... ils profitent d'une inclinaison plus favorable à la descente à pied, mais se mettent à risque car le dernier rappel est obligatoire.
Nous les laissons passer en aidant l'Italienne qui est terrorisée. Les Mulhousiens nous avaient parlé de cette descente laborieuse à relancer tous les 10 mètres une corde qui s'étale en sac de noeuds dans les gravats. Cela reste probablement le meilleur choix, Steeven étant mal en point avec sa main, et ses baskets n'ayant probablement pas offert une solution technique suffisante pour le chemin de descente de la Dent de Ruth. Il est pas loin de 21h30 quand nous empruntons le sentier du retour. Les foulées sont longues et, en moins d'une demi-heure, nous nous retrouvons à la voiture.
La pénombre est présente quand le moteur nous fait écouter son doux ronron.

Nous rentrons fatigués mais heureux de cette superbe expérience.

Steeven a pu juger de ses propres limites et des impératifs à optimiser la progression.
Quant à moi, je suis ravi d'avoir trouver en lui un compagnon de cordée fiable avec qui, je l'espère, nous aurons bientôt de nombreuses occasions de remettre cela.

Quant à la Dent de Ruth et son superbe rocher, elle ne nous aura pas livré son sommet avec ses dernières longueurs, mais ce n'est que partie remise, et la prochaine fois on passera par la partie empruntée par les Italiens!

Pour finir, les Gastlosen méritent vraiment plusieurs visites.
Le rocher est impeccable et les paysages délicieux.

Et maintenant, place aux photos...



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Suisse (2009): Gastlosen, topos

Topo Gastlosen

Topo Gastlosen



Un topo complet est dédié à ce massif.

Il est globalement bien réalisé, et vous pouvez le commander directement sur le site gastlosen.ch.








Topo Plaisir West

Plaisir West

Ce topo des éditions Filidor est complémentaire avec des tracés de voies beaucoup plus précis et proches de la réalité. Il n'est cependant pas dédié seulement aux Gastlosen, donc seul un nombre limité de faces y est repertorié.

Par contre si vous avez des envies de découvertes dans l'ouest suisse il fera l'affaire.

Suisse (2009): Gastlosen, accès et cartes

Jaun: village



En venant, de Mulhouse, il est assez simple de rejoindre le massif des Gastlosen, car il faut simplement rester sur l'autoroute E25 jusqu'à Bern et continuer sur la E27 en descendant au sud de Fribourg, le long du très beau lac de Gruyère.

On sort à Bulle et, en traversant Charmey, on est assez rapidement au magnifique village de Jaun.


Pfadflue



Nous avons mis un peu de temps pour accèder à la Pfadflue. Pourtant, c'est assez simple... Il suffit d'aller au parking III (Oberi Bire). De là, en 35 minutes d'une marche d'approche facile, on atteind le bas des voies. En week-end, le parking est rapidement rempli!



Agrandir la carte: Suisse, Gastlosen: Pfadflue.


Dent de Ruth



Plusieurs solutions pour rejoindre le pied des voies, le parc VI (Lauchnere) ou le parc V (Mittelberg). Nous avons finalement opté pour ce dernier.

Il faut compter une bonne randonnée d'une heure, surtout si vous venez pour la première fois. Le paysage est fabuleux et votre appareil photo risque de se réveiller.

A la cabane Grubenberg, on prend la petite sente qui disparaît dans les pâturages et on traverse le vallon par le haut pour rejoindre le col (un refuge siège en haut).

De là, on continue en contrebas en suivant la sente qui, après une descente brutale, amène en remontant à un petit socle à escalader sur la gauche. Le démarrage du "Pilier Diehl" et de "Salut les copains" y trône.



Agrandir la carte: Suisse, Gastlosen: Dent de Ruth.