Cabo Verde (2014): archipel de rêves!

C'est un printemps presque estival, avec 21 °C affichés au compteur de la voiture, que nous laissons à l'aéroport de Luxembourg.

Cela fait près de huit mois que nos pieds n'ont pas quitté le sol, les chaînes de la routine nous ayant presque fait oublier le goût délicieux du voyage. Même si cet hiver n'a pas été rude, nous avons choisi une destination sous le soleil.

Avec ses 10 îles, cet archipel offre des expériences et des voyages bien différents. Le temps nous aura permis d'en apprécier pleinement trois.

Avant tout, la richesse de ce petit bout de terre perdu dans l'océan Atlantique provient sans nul doute de sa jeunesse, aux forts accents créoles, aux humeurs brésiliennes et aux couleurs africaines.

Le caractère insulaire premier a souvent laissé place au sourire, à une générosité et à une certaine sincérité dépendant grandement du développement touristique et des modèles privilégiés.
 
Puis vient sa diversité géographique avec des environnements naturels bien différents:

  • Sal: l'île plate exposée aux vents
  • Sao Vicente: aride et accidentée
  • Santo Antao: luxurieuse, aux montagnes imposantes, aux vallées profondes et verdoyantes
Vous l'avez donc peut-être deviné, ce coin de paradis, c'est le Cap-Vert.



Sans plus attendre, direction Sal pour ce premier épisode, qui, malgré sa réputation de tourisme de masse, nous aura réservé quelques bonnes surprises.


Visualiser Cap Vert: archipel africain en plus grand

Cabo Verde (2014): Etape 1 - Sal: sable, sel et vent...



Pour commencer ce périple au Cap-Vert, nous choisissons une île principalement connue pour ses plages de sable fin, ses eaux turquoises et ses hôtels de luxe.


Cap sur Sal, donc!

C'est une étape pas très verticale (plutôt de transfert vers l'ouest) qui nous aura quand même étonnamment surpris.


Certes, pour y rester à la semaine, il faut soit être un aficionado des châteaux de sable, un amoureux des profondeurs, un amateur de pêche au large, un planchiste chevronné ou un junkie du kite.

 
Mais, nous, nous n'y resterons que deux jours...

  
Avec des restes volcaniques à une altitude maximale de 406 mètres, on ne cherchera donc pas forcément à prendre de la hauteur à Sal. Le vent et la brise de mer sont bien omniprésents. Ils ont grignoté toute la végétation et lissé les champs de lave à la pointe nord de l'île.

Un petit détour à Reguihno Fuira (nous avons apprécié le petit Jimmy Suzuki pour la balade) vous fera mieux comprendre  pourquoi cette île a été la dernière du Cap-Vert à avoir été peuplée.
Aride, déserte, venteuse à souhait, des meutes de chiens peu accueillantes, bref un endroit presque idéal pour faire du camping!



A Buracona, on appréciera les piscines naturelles, surtout si on a la chance d'éviter les tour-opérateurs et si on fait abstraction du restaurant (et de sa cuisine aussi d'ailleurs) qui, malheureusement, les surplombe. Un clin d'œil bleu à ne pas rater!



A l'est, les salines ont été délaissées et revendues à un investisseur italien qui en a fait un attrape touristes: flotter comme en mer Morte.

Ne soyez pas intimidés par les ruines du petit port de Pedra de Lume!

Laissez-vous aller à la rencontre des charpentiers et pêcheurs de ce petit port qui a préservé son authenticité.



A Santa Maria, le marché local abrite des familles de cousins sénégalais et ivoiriens, au français presque parfait, qui alpaguent le chaland et essaient de vendre des bibelots qui ne ressemblent peu ou pas aux produits cap-verdiens que nous trouverons plus tard sur les îles de l'ouest plus authentiques.


Seule la pêche semble rester fidèle à ses traditions, ses artisans suivant le protocole de pré-vente (lavage, dépeçage sur l’embarcadère) et vente à la criée.

 


Les soirs sont animés dans les ruelles de Santa Maria. Nous avons bien aimé le restaurant d'Angela pour son ambiance locale et sa cuisine simple à base de poisson.

 

 

 

  

Photos 

Voici quelques photos colorées de Sal.


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Et quelques clichés en noir et blanc:




Meuse (2014): Lérouville, dimanche printanier pour tater le premier rocher de l'année

Quel bonheur ce soleil!!! Nous avons pu profiter de températures clémentes au cœur de la Meuse (à Lérouville) pour un dimanche de début mars.

Au menu, un calcaire généralement de bonne qualité excepté sur certains démarrages de voies faciles... réglettes fines, petits grattons rugueux, aplats fuyants... bref tout de quoi faire une reprise sur rocher bien sympathique, et cela dans une ambiance bien amicale.

De jolies voies aux cotations douces (parfois sévères quand même): Lilith (5a), Best of (5a), Heineken (5a), Les Cailles (5c+), Nuages noirs (6a), Sans nom (6a+/b), La déchirure (6a+), Lady Hawck (6a+/6b), Spits puissance (6b), Ca gicle aux pays des Pervers (6b+).

En attendant de remettre cela, quelques souvenirs photos... 


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Maroc (2013): sur les traces de Flying Babouches

Après presque un an, voici enfin la vidéo de notre découverte du Maroc avec Patkivol. Que de bons souvenirs sur les traces de Flying Babouches avec Panda, Shrek et MysterFred!

 


Une petite pensée à Shrek qui a voulu y retourner sans nous cette année et qui en est revenu avec quelques points de soutures. Remets toi bien, mec!

Lorraine (2014): le Printemps s'annonce fumant!

Si le Printemps est aussi sympa que ce beau samedi 8 mars 2014, j'en connais qui vont se régaler et avec un peu plus de plafond vont faire des bornes.


A défaut de ne pouvoir les accompagner en vol pour encore quelques mois, je les observerais du plancher des vaches se gaver de beaux thermiques invisibles qui les amèneront à gratter les nuages, à satisfaire leurs envies de liberté, leurs pulsions nerveuses de kilomètres, et de déceptions pour récup' incertaines.

En attendant, je vais finir de panser mes blessures, d'aiguiser mes muscles, de bouffer du caillou (c'est une autre façon bien plus exigeante de voir physiquement la planète de haut!) et rajouter tous les jours un peu plus de poids dans mon baluchon pour être certain de pouvoir resoulever cet aéronef qui a comblé mes rêves de gosse ces dernières années: toujours aller plus haut et se sentir voler!



Ça m'a fait un bien fou de tous vous revoir les parapotes! Une vraie famille!


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Une petite pensée à tous les accidentés qui souffrent de voir leur corps être, pour quelques instants, une prison. Il y a toujours une clé à forger pour s'évader.