Cabo Verde (2014): Etape 1 - Sal: sable, sel et vent...



Pour commencer ce périple au Cap-Vert, nous choisissons une île principalement connue pour ses plages de sable fin, ses eaux turquoises et ses hôtels de luxe.


Cap sur Sal, donc!

C'est une étape pas très verticale (plutôt de transfert vers l'ouest) qui nous aura quand même étonnamment surpris.


Certes, pour y rester à la semaine, il faut soit être un aficionado des châteaux de sable, un amoureux des profondeurs, un amateur de pêche au large, un planchiste chevronné ou un junkie du kite.

 
Mais, nous, nous n'y resterons que deux jours...

  
Avec des restes volcaniques à une altitude maximale de 406 mètres, on ne cherchera donc pas forcément à prendre de la hauteur à Sal. Le vent et la brise de mer sont bien omniprésents. Ils ont grignoté toute la végétation et lissé les champs de lave à la pointe nord de l'île.

Un petit détour à Reguihno Fuira (nous avons apprécié le petit Jimmy Suzuki pour la balade) vous fera mieux comprendre  pourquoi cette île a été la dernière du Cap-Vert à avoir été peuplée.
Aride, déserte, venteuse à souhait, des meutes de chiens peu accueillantes, bref un endroit presque idéal pour faire du camping!



A Buracona, on appréciera les piscines naturelles, surtout si on a la chance d'éviter les tour-opérateurs et si on fait abstraction du restaurant (et de sa cuisine aussi d'ailleurs) qui, malheureusement, les surplombe. Un clin d'œil bleu à ne pas rater!



A l'est, les salines ont été délaissées et revendues à un investisseur italien qui en a fait un attrape touristes: flotter comme en mer Morte.

Ne soyez pas intimidés par les ruines du petit port de Pedra de Lume!

Laissez-vous aller à la rencontre des charpentiers et pêcheurs de ce petit port qui a préservé son authenticité.



A Santa Maria, le marché local abrite des familles de cousins sénégalais et ivoiriens, au français presque parfait, qui alpaguent le chaland et essaient de vendre des bibelots qui ne ressemblent peu ou pas aux produits cap-verdiens que nous trouverons plus tard sur les îles de l'ouest plus authentiques.


Seule la pêche semble rester fidèle à ses traditions, ses artisans suivant le protocole de pré-vente (lavage, dépeçage sur l’embarcadère) et vente à la criée.

 


Les soirs sont animés dans les ruelles de Santa Maria. Nous avons bien aimé le restaurant d'Angela pour son ambiance locale et sa cuisine simple à base de poisson.

 

 

 

  

Photos 

Voici quelques photos colorées de Sal.


Pour mettre le diaporama en plein écran!

Et quelques clichés en noir et blanc: