Mali (2009): retour aux sources...

Cette année, l’hiver s’est montré vivace et n’a pas épargné le sud de l’Europe. Cela nous a motivés pour considérer des destinations que nous avions toujours écartées pour cause d’insécurité, de risque sanitaire, d’inconnues trop nombreuses.

Aussi le Mali est-il rapidement venu se mettre en tête de liste.

En effet, excepté les quelques tumultes occasionnés par les Touaregs à la frontière du Sahel et de la Mauritanie, le pays montre une relative stabilité politique, qu’il est toujours bon de vérifier lorsqu’on part en Afrique.
La période de janvier est propice au vagabondage avec des températures dépassant rarement les 35 °C. La sécheresse bien présente réduit les moustiques au silence, limitant le paludisme à son plus simple élément.
Il ne faut pas aller loin pour se rendre compte que ce pays d’Afrique de l’Ouest est riche en montagnes et que l’aventure verticale s’y écrit en lettres d’or depuis quelques dizaines d’années.

La présence à Hombori, depuis vingt ans, du guide de haute montagne espagnol,
Salvator Campillo, a contribué au développement de l’escalade dans la région avec des ouvertures exceptionnelles sur des massifs extraordinaires. De nombreux grimpeurs et ouvreurs réputés du monde entier sont rapidement venus se frotter à ce grès varié du Mali.
L’escalade y est sensationnelle, mais mieux vaut connaître les fondamentaux en terrain d’aventure.

N’ayant pas d’expérience poussée dans l’usage des coinceurs et protections naturelles, nous avons préféré partir encadrés par un guide chevronné connaissant bien le pays afin d’éviter les surprises.

Après quelques recherches et échanges, nous avons choisi Toni Clarasso. Nous n’avons pas été déçu et le séjour, rondement mené, a apporté son lot d’apprentissage sur la sécu, les manips, l’ouverture des voies, l‘équipement…

Une vraie mine! Encore un grand bravo, Toni!

Mais passons tout de suite au vif du sujet.
Notre voyage s’est déroulé sur plus de 500 kilomètres entre Gao et Mopti:
Pour vous y retrouver, consultez la carte.

Pour les topos et les liens, c'est ici!


Mali (2009): roadmap


Notre périple nous a menés de Gao à Mopti: plus de 500 kilomètres désertiques, mais en plusieurs étapes, comme vous pouvez le voir sur la carte ci-dessous.



Aggrandir la carte

Mali (2009): topos & liens


M.à.j Début 2017: la situation dramatique d'instabilité que nous connaissons depuis 2013 ne permet malheureusement plus d'envisager un voyage au Mali. Nous laissons ci-dessous les maigres liens qui restent encore actifs sur la toile.

Côté topos, vous ne trouverez aucun ouvrage complet en vente sur place ou à commander sur Internet. Salvador Campillo travaillait sur un livre qui devrait être édité en espagnol dans un premier temps. Il n'a pas eu le temps de le publier, à notre connaissance, et n'est plus installé à Daari (Hombori) préférant rentrer en Espagne.

Pour Hombori, le mieux était de camper à Daari au camps de Manya où des classeurs de Salva étaient à disposition des grimpeurs qui pouvaient croquer les voies qui les intéressaient avant de se lancer dedans.

Les seuls liens encore existants sont ceux de Guy Abert sur Alpinisme.com:
et Bernard Marnette