South Africa (2020): de Ceres à Clanwilliam

La veille de ma traversée de la vallée de Tulbagh en solitaire, j'ai rejoint les copains de  Gréolières (fine équipe de 7 pilotes expérimentés originaires de l'arrière pays niçois) à Ceres, la vallée parallèle à l'Est.

Ils ont loué l''expertise de Patrice qui leur envoie le détail météo, ainsi que les meilleurs sites et plans de vol de la journée.


Pour Ceres, il aurait fallu arriver à décoller et se mettre en l'air pour voir si le plan de vol vers Clanwilliam était réalisable ce jour là.

Le déco sauvage au bord de l'aire de repos Gydopas, orienté Sud-Est, est bien dégradé (petits buissons hauts) et ressemble à une décharge, ici aussi la Nature pâtit du manque de respect de l'humanité! 


Il ne nous inspire pas et nous essayons de trouver l'alternative décrite sur Paragliding Map

Elle aurait pu être intéressante car située plus haut, au-dessus de la route. Nous avons été à la rencontre du propriétaire du terrain (riche industriel agricole) qui a laissé un de ces employés (fort sympathique) nous guider sur les lieux.
Des arbustes ont malheureusement envahi l'espace rendant l'envol impossible.

Plus au sud, une belle ligne de crête nous a aussi tentée... seul accès, descendre dans la ravine et remonter la pente abrupte. Trop tard pour ça! 

Il faut impérativement être en l'air avant que le vent de Sud-Ouest s'engouffre dans la vallée vers 12h30 et la montre joue contre nous, l'activité thermique encore absente, et ce probablement en raison du voile d'altitude qui recouvre une grosse partie de la région.

Nous sommes donc revenus à l'aire de pique-nique, ses kékés, sa ligne électrique. Après une cascade de Lolive dans les buissons, nous décidons tous d'abandonner et de reprendre la route. 

Nous nous quittons à Op Die Berg, petite commune sans charme.

Eux vers Wilderness, moi vers Porterville, en passant par Citrusdal et la piste (dirty road) déserte R303.

Pas grand monde dans cette vallée, dommage qu'on n'ait pas pu la survoler!



C'est donc assez tôt que j'arrive à Porterville.
J'ai le temps de me jeter dans la piscine du Koppikoffi, histoire de faire un peu descendre la température, qui malgré la grisaille avoisine les 36°C. 





Je profite de la fin de journée pour préparer tranquillement le vol du lendemain devant une succulente pizza Koppikoffi cuite au feu de bois.











Sibe a accepté de m'assister pour la journée... 



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